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Faire son potager
7 avril, 2009 par Maison chic Maison et travaux: Potager
Connaitre son sol
La productivité d’un sol dépend en grande partie de son acidité (le pH). Il est extrêmement facile d’analyser soi-même une terre.
Deux méthodes sont particulièrement employées : le pH-mètre, composé essentiellement d’un liquide qui prend une coloration différente selon le degré d’acidité, ou les papiers colorés qui, eux, virent plus ou moins selon les cas.
Mais un Å“il exercé ou averti découvre aisément ce que vaut un sol d’après les plantes qui y poussent naturellement. Ainsi les luzernes indiquent qu’un terrain est riche en chaux, alors que le sainfoin prouve qu’il y a trop de calcium.
Le pissenlit recherche le terrain argileux bien nanti en potasse. La petite oseille signale que son sol manque de chaux. Il en va de même, et plus encore, pour les bruyères ou les genêts qui se plaisent dans une terre très acide. Le tussilage se développe dans un milieu lourd qu’il faudra ameublir. En revanche, le trèfle blanc témoigne d’un sol bien équilibré.
D’une manière générale, pour une culture potagère, il faut rechercher un sol riche en terre noire et qui se présente sans relief accentué.
Les terres franches comprenant environ 25 % d’argile, 60 % de silice, 8 % de cal¬caire et 6 % d’humus, sont considérées comme les meilleures. Il peut s’y ajouter d’autres éléments : azote, acide phosphorique, potasse, des chaux sous diverses formes (nitrate, carbonate, silicate, sulfate, humate). On peut également découvrir dans une terre arable des « oligo-éléments » ou micro-éléments (cuivre, zinc, manganèse, bore) qui jouent un rôle non négligeable dans le développement des végétaux.
Enfin, il faut tenir compte de la vie animale (lombrics, vers ou larves, insectes) et de la vie microbienne.
Les infiniment petits ont une action considérable dans la décomposition de la matière organique comme dans la préparation de la nourriture des végétaux.... suite
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